Relativement parlant

Je ne sais plus très bien ce que j’avais à dire Il eût été question, je crois, de la venue de l’un, et du départ d’un autre Personnes de la vie, qui s’en soucie Tension d’un jour vers le minuscule, comme un objet céleste à la gravitation...

Le doux stridulement de la mémoire aimant

Elle lisait, droit sur sa chaise avec au bord des lèvres une ombre de café-crème, un livre de Modiano ou de Robert van Gulik (le bon juge Ti la titillait plus que de raison), je n’en suis plus certain. C’était dans une autre ville, la mémoire me joue un...

Vers Hambye, chemin creux

Les pas sont doux, atténués par un sol meuble saupoudré de feuilles brunes et de mucus. Pour un peu, on avancerait pieds nus. Parfois, une branche morte cède sous la sandale, c’est un craquement mat émietté sous la voûte mobile et claire comme la Voie lactée. Au...

Une année astronomique

Il y eut un fort coup de vent accompagné d’orages secs, des orages de chaleur en brouhahas cinétiques, camaïeu de gris si doux à l’œil par-dessus celui des haies et des pâtures. Les esprits de la dépression se révoltaient, dans le ciel comme sur la terre. Une...

Indifféremment

les hommes cherchent la voie ; va comprendre No related posts.

À l’heure indécise

Avant toutes les pages blanches, avant le plaisir de la pointe de feutre caressant le papier, c’est vivre au creux de l’été, doux comme le sein d’une mère, la douceur à se savoir ici d’Yves Elien. Le luxe incomparable de la solitude et de...