Tel épris (cinq textulets d’adieu sans lyrisme excessif)

… « Bons Baisers de la Brie », concluais-je tantôt Un courrier par ces mots à l’amie Qui ne m’avait pas chanté la nuit Mais pour laquelle éprouvais-je pourtant Des sentiments « Et sans doute, continuai-je à l’autre Amie, vous aussi Croyez bien...

Le chien petit, la corneille noire et le marcassin doré

Ça, c’est le mur de la maison. Quand il est jaune le soir, il fera beau demain. Les photos ont été prises samedi dernier à Paris dans l’après-midi, lors d’une une marche en diagonale à travers les Tuileries – à la manière du cheval aux échecs – entre Le...

Dans un grand à-peu-près

    Pour aller à Villiers-sur-Morin on a pris la voiture, parce que l’horaire de la navette ferroviaire n’était pas commode ; avec elle nous serions arrivés ou trop tôt, ou trop tard. C’était un chemin en boucle, repéré sur la carte et...

Le caractère merveilleux

… Le paysage était tout à fait désolé. Il n’y a pas de quoi, ai-je répondu, moi-même, je n’en pense pas moins, figurez-vous. Ah, fit-il alors, pardon, je ne savais pas. Nous voilà bien, en somme. Ce n’était pas la première fois que le paysage...

Interstices, vertus

… un deux trois quatre Les Travaux et les jours, Les Plaisirs et les jours, Nuit et Jour, le choix est vaste et libre, indéfiniment renouvelé. Quelle que soit l’heure, quel que soit le vent, une lumière sourd, si infime, si intime soit-elle. En alternance,...