dans le jour entrouverte
une fenêtre haute
au bonheur d’être là
passage, faible rumeur

du matin jusqu’au soir
et la nuit aussi
(ça, on le dit)
et puis l’autre matin

visibles aussi bien
en danse longiligne
défilé, retraite, bain de foule
princesses vertes

arbres entiers ou cépées au maintien africain
côte à côte sous la nuée
se laissent photographier six fois
délicatement nus

comme dans une chanson
d’Alain Souchon
mélancolique et légère
populaire

ils disent tous presque autant de nous
que n’oserions dire
c’est ainsi
dans la nuit étoilée du web

immense, parmi eux a surgi
ce billet, météore minuscule
imprévisible, invérifiable
éphémère peut-être

va savoir, hé


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