Un arbre isolé, mort dans la force de l’âge ; on l’avait découvert à vélo, sur une petite route secrète

On puise dans sa mémoire, impuissante à rejoindre l’origine des expressions toutes faites ou spontanées

Recours au poème (chinois) :


Dix mille cavaliers sont descendus du ciel ;

Les frontaliers regardent, en se frottant les yeux

Dans le fossé sans fin de la Grande Muraille,

On fait boire les chevaux : du coup il est à sec.


Siu Lan (18e siècle), Air des frontières

La pluie est annoncée demain en matinée


%d blogueurs aiment cette page :